Un aperçu de notre démarche.
Pompiers Humanitaires Solidaires est une ONG française créée en 2014 à Montbonnot-Saint-Martin, dans l'Isère. Composée à 100 % de bénévoles — pompiers actifs ou retraités, médecins, logisticiens — et présidée par Frédéric Vigreux, ancien pompier de Paris, l'organisation se résume en une phrase : « Des pompiers au service des plus vulnérables ». Trois axes structurent son action : l'urgence en zones sinistrées, le développement durable des protections civiles locales, et la formation des acteurs locaux. En douze ans, PHS a mené des missions au Burkina Faso, à Madagascar, au Sénégal, aux Philippines, en Turquie après le séisme, et 5 missions en Ukraine — dont la dernière à Odessa en novembre 2024.
PHS n'est pas une ONG humanitaire classique : c'est une ONG de professionnels du secours qui transposent leur métier sur le terrain humanitaire. Là où plus de 90 % des ONG s'arrêtent à la frontière des zones de conflit, PHS entre — Kherson sous bombardement, Odessa à 800 mètres de la ligne de front, Turquie post-séisme. Deuxième signature : ils réhabilitent du matériel français en fin de cycle (ambulances réformées, fourgons pompiers, lots médicaux) au lieu d'acheter neuf. Troisième : ils forment systématiquement les acteurs locaux — pompiers, secouristes, sage-femmes — pour ne pas créer de dépendance.
PHS défend une humanitaire de terrain, opérationnelle, à risque calculé — pas une ONG de communication. La devise du président, « Agir, c'est Rayonner », résume une ligne sobre : parler peu, faire beaucoup, documenter factuellement. L'organisation revendique le 100 % bénévolat (aucun dirigeant rémunéré), une approche pragmatique du don (matériel d'occasion réhabilité plutôt que neuf), et une présence là où les autres ne vont pas. Le ton du président, à l'image de l'ONG, est direct, factuel, sans pathos : « C'est dangereux mais c'est un risque calculé. »
Grand public francophone engagé socialement, 30-65 ans, sensible à l'actualité humanitaire et géopolitique — Ukraine, séismes, crises africaines. Profil donateur potentiel : particuliers qui donnent ponctuellement à des causes, entreprises mécènes en quête de partenariats à impact, pompiers en activité ou retraités cherchant à prolonger l'engagement après le métier. Cible secondaire forte : la communauté pompier et secouriste française, déjà sensibilisée et susceptible de relayer.
Ils donnent — ou ils voudraient donner — mais ils ne savent plus à qui faire confiance. Les grandes ONG sont perçues comme opaques, lourdes en frais de structure, parfois bureaucratiques. Les appels aux dons s'enchaînent sans qu'on voie où va l'argent. Et face aux images de catastrophes, ils oscillent entre culpabilité et impuissance — convaincus que leurs 30 € ne changeront rien.
Que toutes les ONG humanitaires se valent et font la même chose. Que donner à une grande structure est forcément plus efficace qu'à une petite. Que le matériel d'occasion est moins utile que du neuf. Que les humanitaires français restent prudemment loin des zones de conflit. Que sans diplôme spécifique, on ne peut pas s'engager utilement.
Les témoignages bruts de terrain — un pompier français à 800 mètres du front qui décharge un camion en 3 heures parce que la zone bombarde. Les chiffres concrets et vérifiables (5 missions en Ukraine, 50 m³ de matériel, 8 bénévoles, 0 € de salaire). Les coulisses : comment on monte une mission, pourquoi on choisit Kherson plutôt que Kiev, comment une ambulance d'occasion sauve plus de vies qu'un don financier équivalent. Et le contre-pied face aux discours humanitaires lisses : la franchise du « plus de 90 % des ONG s'arrêtent à la frontière ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique, conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'humanitaire de terrain et de la sécurité civile :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert opérationnel et accessible, ancien pompier de Paris devenu humanitaire. Frédéric Vigreux, président-fondateur, parle face caméra à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un voisin pourquoi 9 ONG sur 10 s'arrêtent à la frontière, ou ce qu'un pompier voit dans une cuisine en 5 secondes. Ton sobre, factuel, terrain : phrases courtes, pas de grands mots, pas de pathos. La franchise et la pédagogie naturelles d'un homme qui a passé une carrière entière à intervenir avant de transmettre.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Frédéric Vigreux, président-fondateur, devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Quand un pompier entre chez quelqu'un, il fait un truc que personne d'autre ne fait. Il scanne.
Quand un pompier entre chez quelqu'un, il fait un truc que personne d'autre ne fait. Il scanne. En 5 secondes, sans y penser, il a déjà repéré 4 ou 5 choses qui clochent. Le détecteur de fumée qui pendouille avec la pile à plat. Les multiprises empilées les unes sur les autres avec un chauffage électrique branché dessus. Les bougies à côté du rideau. La hotte de cuisine noire de gras. Lui, il voit. Les gens chez qui il rentre, eux, ils ne voient plus. Et c'est normal. Quand on habite quelque part depuis 5 ans, le cerveau efface ce qui ne bouge pas. Il efface la multiprise du salon, il efface la hotte qu'on n'a jamais nettoyée, il efface le couloir qu'on a encombré sans s'en rendre compte. C'est devenu invisible. Un copain pompier, il vient dîner à la maison. Au bout de 10 minutes, il me dit : « Frédéric, ta hotte. » Je regarde. Elle est noire. Je nettoyais l'extérieur depuis des années, j'avais jamais touché au filtre. Il me dit : « Si ça prend, t'as 30 secondes pour sortir. » J'ai des années de caserne derrière moi. J'avais pas vu. Donc les 4 choses qu'on regarde, en pratique. Le détecteur de fumée. On appuie dessus 3 secondes. Si ça bipe pas, la pile est morte. Le filtre de la hotte. Si on l'a jamais lavé, on le démonte. Ce qu'on voit décide tout seul. Les multiprises. S'il y en a une qui en alimente une autre, ou s'il y a un chauffage électrique dessus, on débranche tout de suite. Le couloir. S'il y a un incendie dans la chambre la nuit, il faut pouvoir le traverser dans le noir sans rien renverser. Donc on regarde ce soir. Quatre choses, trois minutes. C'est ce que ferait un pompier qui rentrerait chez nous.
Quand quelqu'un nous donne 10 000 €, c'est généreux. Mais en Ukraine, 10 000 €, ça achète quoi, en réalité ?
Quand quelqu'un nous donne 10 000 €, c'est généreux. On est très reconnaissants. Mais en Ukraine, 10 000 €, ça achète quoi, en réalité ? Sur le marché local, ça achète une ambulance d'occasion. Une vieille, en bout de course, mal équipée. Là on a déjà perdu une partie de l'utilité. Maintenant, autre scénario. Quelqu'un nous appelle d'un service d'incendie et de secours, dans le Doubs. Il nous dit : « On réforme un fourgon de pompiers, il a 12 ans, on doit le mettre à la casse. Vous le voulez ? » Ce fourgon, neuf, il vaut 80 000 €. Aux normes européennes. Avec une cellule médicalisée complète, des défibrillateurs, du matériel de secours qui marche encore parfaitement. On le récupère. On vérifie tout. On le charge à 50 m³ de matériel médical. Et on le livre à Odessa. Le différentiel, il est énorme. Avec les 10 000 € de logistique qu'il nous faut pour faire le voyage, on amène un véhicule qui en vaut 8 fois plus. C'est pour ça que dans la tête des gens, le don de matériel sonne suspect. « Ils nous refilent leurs vieilleries. » Alors qu'en pratique, c'est l'inverse. Une ambulance française qui sort du circuit français, c'est un équipement aux normes les plus strictes du monde, qui arrive dans un endroit où elle va sauver des vies pendant 10 ans encore. Ça veut pas dire qu'il faut plus donner d'argent. L'argent reste essentiel. Pour le carburant, les billets, les assurances, l'achat de matériel qu'on trouve pas en France. C'est le moteur. Mais quand quelqu'un appelle pour nous dire « j'ai un vieux 4×4, j'ai un lot de couvertures de survie, j'ai du matériel médical de pharmacie qu'on liquide, est-ce que ça vous intéresse », la réponse, c'est oui. Tout le temps oui. Parce que sa vieillerie, ailleurs, c'est un trésor.
30 centimètres d'eau. C'est tout ce qu'il faut pour qu'une voiture commence à flotter. À 50, elle est emportée.
30 centimètres d'eau. C'est tout ce qu'il faut pour qu'une voiture commence à flotter. À 50, elle est emportée. C'est ça que la plupart des gens sous-estiment. Quand l'eau monte dans la rue, ils pensent que leur voiture, c'est leur abri. Que la voiture, ça pèse, ça tient. Et ils prennent le volant. L'erreur numéro 1, c'est ça. La voiture pour aller chercher les enfants à l'école. À 30 cm d'eau, le moteur prend l'eau, l'électronique lâche, la direction lâche, et 100 mètres plus loin, la voiture part avec le courant. Et les enfants, à l'école, ils sont en sécurité. C'est l'école qui appellera les parents quand l'alerte tombera, c'est pas l'inverse. L'erreur numéro 2, c'est descendre au sous-sol. Pour sauver des affaires, des cartons, le congélateur. Le sous-sol, dans une inondation, c'est un piège. L'eau peut monter d'un mètre en 20 minutes. La porte se bloque sous la pression. Et là, on n'en sort plus. L'erreur numéro 3, c'est traverser un pont, un gué, une route déjà submergée. « Ça fait 10 cm, je passe. » Sauf que sous les 10 cm, il n'y a peut-être plus de route. La crue éclair a creusé un trou. Ou le courant est plus fort qu'il n'en a l'air. C'est là, à ces endroits-là, qu'on retrouve les voitures à 5 kilomètres en aval. Le bon réflexe, c'est l'inverse de l'instinct. On reste où on est. On monte d'un étage. On surveille la radio ou l'application FR-Alert. Et on laisse les pompiers et la police gérer la circulation. Parce que sortir au mauvais moment, c'est rajouter une intervention à des équipes qui sont déjà au taquet. En France, les inondations sont la première cause de catastrophe naturelle. Leur fréquence a quadruplé depuis l'an 2000. Ça veut dire qu'on va tous, à un moment ou un autre, être confrontés à une crue. Et ce jour-là, ce qui sauvera, c'est pas le matériel. C'est de pas faire les 3 erreurs.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'humanitaire de terrain, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un domaine où les images masquent souvent la réalité, où le grand public ne sait plus à qui confier ses dons, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.