SOCRATECH×POMPIERS HUMANITAIRES SOLIDAIRES

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Pompiers Humanitaires Solidaires est une ONG française créée en 2014 à Montbonnot-Saint-Martin, dans l'Isère. Composée à 100 % de bénévoles — pompiers actifs ou retraités, médecins, logisticiens — et présidée par Frédéric Vigreux, ancien pompier de Paris, l'organisation se résume en une phrase : « Des pompiers au service des plus vulnérables ». Trois axes structurent son action : l'urgence en zones sinistrées, le développement durable des protections civiles locales, et la formation des acteurs locaux. En douze ans, PHS a mené des missions au Burkina Faso, à Madagascar, au Sénégal, aux Philippines, en Turquie après le séisme, et 5 missions en Ukraine — dont la dernière à Odessa en novembre 2024.

2014
Année de création de l'ONG
100 %
Bénévolat — 0 € de salaire
5
Missions menées en Ukraine
50 m³
Matériel acheminé par fourgon

Ce qui vous rend unique

PHS n'est pas une ONG humanitaire classique : c'est une ONG de professionnels du secours qui transposent leur métier sur le terrain humanitaire. Là où plus de 90 % des ONG s'arrêtent à la frontière des zones de conflit, PHS entre — Kherson sous bombardement, Odessa à 800 mètres de la ligne de front, Turquie post-séisme. Deuxième signature : ils réhabilitent du matériel français en fin de cycle (ambulances réformées, fourgons pompiers, lots médicaux) au lieu d'acheter neuf. Troisième : ils forment systématiquement les acteurs locaux — pompiers, secouristes, sage-femmes — pour ne pas créer de dépendance.

Vos convictions

PHS défend une humanitaire de terrain, opérationnelle, à risque calculé — pas une ONG de communication. La devise du président, « Agir, c'est Rayonner », résume une ligne sobre : parler peu, faire beaucoup, documenter factuellement. L'organisation revendique le 100 % bénévolat (aucun dirigeant rémunéré), une approche pragmatique du don (matériel d'occasion réhabilité plutôt que neuf), et une présence là où les autres ne vont pas. Le ton du président, à l'image de l'ONG, est direct, factuel, sans pathos : « C'est dangereux mais c'est un risque calculé. »

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Grand public francophone engagé socialement, 30-65 ans, sensible à l'actualité humanitaire et géopolitique — Ukraine, séismes, crises africaines. Profil donateur potentiel : particuliers qui donnent ponctuellement à des causes, entreprises mécènes en quête de partenariats à impact, pompiers en activité ou retraités cherchant à prolonger l'engagement après le métier. Cible secondaire forte : la communauté pompier et secouriste française, déjà sensibilisée et susceptible de relayer.

Leur frustration

Ils donnent — ou ils voudraient donner — mais ils ne savent plus à qui faire confiance. Les grandes ONG sont perçues comme opaques, lourdes en frais de structure, parfois bureaucratiques. Les appels aux dons s'enchaînent sans qu'on voie où va l'argent. Et face aux images de catastrophes, ils oscillent entre culpabilité et impuissance — convaincus que leurs 30 € ne changeront rien.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que toutes les ONG humanitaires se valent et font la même chose. Que donner à une grande structure est forcément plus efficace qu'à une petite. Que le matériel d'occasion est moins utile que du neuf. Que les humanitaires français restent prudemment loin des zones de conflit. Que sans diplôme spécifique, on ne peut pas s'engager utilement.

Ce qui les fait réagir

Les témoignages bruts de terrain — un pompier français à 800 mètres du front qui décharge un camion en 3 heures parce que la zone bombarde. Les chiffres concrets et vérifiables (5 missions en Ukraine, 50 m³ de matériel, 8 bénévoles, 0 € de salaire). Les coulisses : comment on monte une mission, pourquoi on choisit Kherson plutôt que Kiev, comment une ambulance d'occasion sauve plus de vies qu'un don financier équivalent. Et le contre-pied face aux discours humanitaires lisses : la franchise du « plus de 90 % des ONG s'arrêtent à la frontière ».

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique, conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'humanitaire de terrain et de la sécurité civile :

Chiffres choc Contre-pieds Secrets d'initiés Erreurs quotidiennes Micro-storytelling Coulisses humanitaires
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

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Débat /5

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Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Pompiers Humanitaires Solidaires

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Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
22 /25
Sujet 01
« 90 % des ONG s'arrêtent à la frontière. On ne fait pas partie des 90 %. »
Les images d'ONG dans les zones de guerre cachent une réalité méconnue : la grande majorité ne franchit jamais la frontière du pays en conflit. Très peu entrent vraiment dans la zone de combat. Ce sujet explique pourquoi, et ce que ça change concrètement.
Contre-pied secteur Très fort
Connexion expert

Frédéric Vigreux le dit lui-même en interview France Bleu : « Plus de 90 % des ONG s'arrêtent à la frontière parce qu'elles ne veulent pas s'engager dans un pays en guerre. » PHS a mené 5 missions en Ukraine, dont une à 800 mètres de la ligne de front. La légitimité pour expliquer ce que ça change concrètement — et pourquoi ce choix n'est pas une question de courage mais de méthode.

Propositions d'accroches
Révélation chiffre
« 9 ONG sur 10 ne franchissent jamais la frontière du pays en guerre. Elles font ce qu'elles peuvent depuis les camps de réfugiés à côté. C'est légitime. Mais ça veut dire que tout ce qui est à l'intérieur du pays — les blessés, les hôpitaux qui tournent encore, les pompiers locaux — ils n'ont presque personne. »
Tension : on imagine que toutes les ONG sont sur le terrain → Twist : 90 % s'arrêtent avant la zone dangereuse → Payoff : ce qui se passe vraiment à l'intérieur, et qui y va.
Récit terrain
« À Kherson, en mars 2023, on a déchargé un camion en 3 heures. Trois heures, parce qu'au-delà, on n'était plus sûrs de pouvoir repartir. Les autres ONG, elles n'étaient pas là. Elles étaient à 600 km, à la frontière polonaise. »
Tension : pourquoi seulement 3 heures ? → Twist : c'est la limite de sécurité réelle en zone bombardée → Payoff : la différence entre une ONG « qui aide l'Ukraine » et une ONG qui va à Kherson.
20 /25
Sujet 02
« 7 %. C'est votre chance de survie si vous faites un arrêt cardiaque en France. »
Chaque année, 40 000 à 50 000 Français font un arrêt cardiaque hors de l'hôpital. 7 sur 10 surviennent devant témoin. Mais seuls 40 % de ces témoins font les gestes. Résultat : 7 % de survie, contre 25-30 % en Norvège ou aux Pays-Bas.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

PHS forme des locaux aux gestes qui sauvent dans 4 pays — Sénégal, Madagascar, Burkina Faso, Ukraine. Frédéric Vigreux est ancien pompier de Paris : il a vu, en France, des dizaines de fois la même scène — un témoin paralysé pendant qu'on attendait le SAMU. Il peut comparer la France à ce qu'il forme à l'étranger, et expliquer pourquoi notre culture du « pas toucher » nous coûte des vies.

Propositions d'accroches
Chiffre brut + comparaison internationale
« 7 %. C'est votre chance de t'en sortir si tu fais un arrêt cardiaque en France hors de l'hôpital. En Norvège, c'est 25 %. La différence, ce n'est pas l'argent, ce n'est pas le matériel. C'est qu'en Norvège, les gens osent toucher. »
Tension : tout le monde imagine qu'un arrêt cardiaque devant témoin = sauvé → Twist : les témoins n'agissent pas, par peur → Payoff : ce qu'il faut savoir pour faire partie des 35 % qui sauvent au lieu des 7 % qui regardent.
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Sujet 03
« On a 0 € de salaire. Personne. Pas même le président. »
Dans le secteur humanitaire français, les frais de fonctionnement et de collecte tournent autour de 10 à 19 % des dépenses. Chez PHS, c'est 0 : personne n'est payé, pas même le président. Ce sujet explique ce que ça change vraiment, et ce que ça permet.
Chiffre choc Bon
Connexion expert

Toute la matière est dans le statut de PHS : 100 % bénévole depuis 2014. Frédéric Vigreux peut expliquer comment on tient une ONG à zéro frais de structure pendant 12 ans, et pourquoi ce choix-là rend possible des missions que les grosses ONG ne peuvent pas se payer.

Propositions d'accroches
Comparaison brute
« Quand vous donnez 100 € à une grande ONG, en gros 80 à 85 € vont aux missions. C'est un chiffre honnête, le secteur fait globalement bien son boulot. Mais nous, on est à 100. Pas 100 sur 100. 100. Parce que personne n'est payé. »
Tension : on s'attend à ce que toutes les ONG fassent pareil → Twist : il y a un écart entre celles avec salariés et celles 100 % bénévoles → Payoff : ce que ça permet de faire en plus avec un don.
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Sujet 04
« 30 cm d'eau et votre voiture flotte. Les 3 erreurs qui tuent quand votre rue est inondée. »
En France, les inondations sont la première cause de catastrophe naturelle, et leur fréquence a quadruplé depuis 2000. Les morts ne sont presque jamais dans les zones désertes. Ils sont dans les voitures, sur les ponts, dans les sous-sols. Toujours les 3 mêmes erreurs.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

Le plan national de PHS — l'unité mobile d'intervention — est dédié aux inondations et crues éclairs en France. Les bénévoles interviennent à chaque grosse crue (Vésubie, Vallée de la Roya, Rennes). Frédéric Vigreux et son équipe ont vu, sur le terrain français, les comportements qui transforment une inondation en drame.

Propositions d'accroches
Chiffre frappant
« 30 centimètres d'eau. C'est tout ce qu'il faut pour que votre voiture flotte. À 50 cm, elle est emportée. Et pourtant, 9 fois sur 10, la première erreur des gens quand leur rue commence à se remplir, c'est de prendre la voiture pour aller chercher les enfants à l'école. »
Tension : on pense qu'on contrôle sa voiture → Twist : 30 cm suffisent à la rendre incontrôlable → Payoff : les 3 erreurs à éviter quand l'eau monte.
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Sujet 05
« 6 Français sur 10 n'osent pas faire un massage cardiaque. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'ils ne risquent rien. »
Sondage IFOP : 61 % des Français ont peur de mal agir face à un arrêt cardiaque. 53 % craignent de blesser la victime. Résultat : ils attendent. Or juridiquement, on ne peut pas être condamné pour avoir tenté de sauver. Et médicalement, mal masser vaut infiniment mieux que ne pas masser.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

PHS forme aux gestes qui sauvent dans 4 pays. Frédéric Vigreux y participe régulièrement. Il connaît exactement les blocages psychologiques, parce qu'il les a vus à la fois en France (intervention pompier de Paris) et à l'étranger (formation locale). Il peut expliquer pourquoi cette peur est universelle, et comment on la lève en 30 secondes.

Propositions d'accroches
Mythe à casser
« 6 Français sur 10 ne feront pas de massage cardiaque sur quelqu'un qui s'écroule devant eux. Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur de casser une côte, peur de mal faire, peur d'être responsables. La vérité, c'est que la loi vous protège, et que mal masser sauve infiniment plus que ne pas masser du tout. »
Tension : le réflexe naturel devrait être d'aider → Twist : la peur d'aggraver paralyse → Payoff : ce qu'il faut vraiment savoir pour oser.
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Sujet 06
« Ce qu'un pompier voit chez vous en 5 secondes (et que vous ne voyez plus). »
Quand un pompier entre chez vous, il fait inconsciemment un balayage. Détecteurs ? Issue de secours ? Multiprises ? Bougies ? Hotte encrassée ? Couloir encombré ? En 5 secondes, il a une carte mentale du risque. Ce sujet montre ce que le pompier voit que vous ne voyez plus.
Secrets d'initiés Excellent
Connexion expert

Frédéric Vigreux est ancien pompier de Paris. Le coup d'œil dont parle ce sujet, il l'a fait des milliers de fois en intervention. Il peut le décrire, le décomposer, le verbaliser — c'est un savoir tacite que les pompiers transmettent peu, parce qu'il est trop évident pour eux. C'est exactement le genre de connaissance qui fait l'impact d'une vidéo.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Quand un pompier entre chez quelqu'un, il fait un truc que personne d'autre ne fait. En 5 secondes, sans y penser, il a déjà repéré 4 ou 5 trucs qui clochent. Les multiprises empilées, le détecteur de fumée qui pendouille, les bougies à côté du rideau. Lui, il voit. Vous, vous ne voyez plus. »
Tension : on pense bien connaître son intérieur → Twist : un pompier voit en 5 secondes ce que vous ne voyez plus → Payoff : la liste des choses à regarder ce soir en rentrant.
Anecdote personnelle
« Un copain pompier, il vient dîner chez moi. Au bout de 10 minutes, il me dit : « Frédéric, ta hotte. » Je regarde, elle est noire. Je nettoyais l'extérieur depuis des années, je n'avais jamais nettoyé le filtre. Il me dit : « Si ça prend, t'as 30 secondes pour sortir. » On voit les choses différemment quand on est du métier. »
Tension : on imagine que sa cuisine est sûre → Twist : le pro voit le risque qu'on a sous les yeux depuis 10 ans → Payoff : 4 zones à vérifier en rentrant ce soir.
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Sujet 07
« Comment on monte une mission à 800 mètres du front. Étape par étape. »
Personne ne raconte vraiment ce qui se passe avant une mission humanitaire en zone de guerre. Les images qu'on voit, c'est l'arrivée. Pas les 6 mois de préparation. Ce sujet décompose une mission PHS de A à Z — choix du pays, contacts locaux, autorisations, achat du matériel, transport, sécurité, retour.
Coulisses humanitaires Bon
Connexion expert

Frédéric Vigreux a monté 5 missions en Ukraine. C'est lui qui décide de la zone, qui appelle les contacts, qui signe les autorisations, qui valide la sécurité. Il peut décrire le process exact — ce que les ONG industrialisées masquent derrière des process internes opaques.

Propositions d'accroches
Coulisses
« Une mission à Odessa, ça commence pas avec le départ du camion. Ça commence 6 mois avant, sur Excel. Les contacts, le matériel, le carburant, l'assurance, les autorisations militaires, le timing. Et chaque ligne, si elle saute, c'est plus de mission ou plus de bénévole. »
Tension : on imagine qu'on charge un camion et qu'on part → Twist : 90 % du travail est en amont → Payoff : les vraies étapes d'une mission, racontées par quelqu'un qui les a faites 5 fois.
22 /25
Sujet 08
« Donner une vieille ambulance vaut plus que donner 10 000 €. Voilà pourquoi. »
Dans la tête du grand public, le « bon don » c'est l'argent. Le don de matériel, c'est suspect : « ils nous refilent leurs vieilleries ». La réalité, c'est l'inverse : une ambulance française réformée, en Ukraine ou à Madagascar, c'est un équipement neuf qu'on n'aurait jamais pu acheter.
Contre-pied secteur Très fort
Connexion expert

PHS a livré 4 ambulances et 1 fourgon-pompier en Ukraine en 5 missions. Chaque véhicule a été récupéré auprès d'un SDIS, d'un hôpital ou d'une commune française qui le réformait. Frédéric Vigreux peut chiffrer exactement la valeur résiduelle du matériel et la comparer à ce qu'on pourrait acheter avec un don financier équivalent. C'est sa spécialité depuis 12 ans.

Propositions d'accroches
Contre-pied chiffré
« Vous donnez 10 000 € à une ONG. C'est généreux. En Ukraine, ça achète quoi ? Une ambulance d'occasion sur le marché local. Mais nous, avec les mêmes 10 000 € de logistique, on amène une ambulance française réformée qui en vaut 80 000 neuve, équipée comme un SAMU. C'est pas le même monde. »
Tension : on croit que l'argent est toujours plus utile → Twist : pour certains besoins, le matériel d'occasion vaut 8x plus → Payoff : quand donner du matériel, quand donner de l'argent.
18 /25
Sujet 09
« La France manque de 50 000 pompiers volontaires. Ce que ça veut dire pour vous. »
200 000 pompiers volontaires en France, c'est 78 % du dispositif national. Mais la fédération nationale annonce un déficit de 50 000. Concrètement, dans certains départements ruraux, les délais d'intervention s'allongent. Ce sujet pose la question rarement posée : que devient le secours public quand le bénévolat s'effondre.
Caution scientifique Bon
Connexion expert

Frédéric Vigreux est lui-même un produit du modèle bénévole : ancien pompier de Paris, président d'une ONG 100 % bénévole. Il peut parler du sujet sans le surjouer, sans tomber dans la nostalgie ni dans le défaitisme. Et il peut expliquer en quoi PHS, en formant des bénévoles à l'humanitaire, alimente indirectement le vivier du volontariat français.

Propositions d'accroches
Constat brut
« On a 200 000 pompiers volontaires en France. Et il en manque 50 000. Ça veut dire que dans certaines campagnes, quand quelqu'un fait un infarctus, le délai d'intervention double. C'est pas une question de matériel ou de budget. C'est une question d'engagement. Et ça nous concerne tous. »
Tension : on imagine le service pompier comme acquis → Twist : un déficit de 50 000 fragilise tout le maillage rural → Payoff : ce qui se passe vraiment quand le 18 met 25 minutes au lieu de 12.
19 /25
Sujet 10
« 3 heures à Kherson sous les bombes pour décharger un camion. »
Mars 2023. 11 bénévoles PHS arrivent à Kherson, fraîchement libérée mais toujours bombardée. Plan initial : rester deux ou trois jours, faire des formations. Ils repartent au bout de 3 heures. Ce sujet raconte ces 3 heures — la prise de décision, le déchargement, la sortie de ville, le silence dans la voiture au retour.
Micro-storytelling Bon
Connexion expert

Antoine Joury, bénévole PHS et commerçant à Poisat, était dans cette mission. Il en a parlé à France Bleu : « À Kherson, on n'y est pas restés longtemps parce que ça bombardait pendant qu'on déchargeait. » Frédéric Vigreux peut raconter à sa place ou inviter Antoine. Le récit est précis, humain, sans dramatisation — exactement le ton PHS.

Propositions d'accroches
Récit immersif
« Kherson, mars 2023. On était partis pour rester 3 jours. On y est restés 3 heures. Pas parce qu'on avait peur. Parce que ça bombardait pendant qu'on déchargeait, et que rester plus longtemps c'était prendre un risque qu'on n'avait pas le droit de prendre. »
Tension : on imagine une mission planifiée à la minute → Twist : tout se joue en 3 heures → Payoff : ce qu'on apprend du terrain qu'aucune préparation ne peut donner.

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert opérationnel et accessible, ancien pompier de Paris devenu humanitaire. Frédéric Vigreux, président-fondateur, parle face caméra à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un voisin pourquoi 9 ONG sur 10 s'arrêtent à la frontière, ou ce qu'un pompier voit dans une cuisine en 5 secondes. Ton sobre, factuel, terrain : phrases courtes, pas de grands mots, pas de pathos. La franchise et la pédagogie naturelles d'un homme qui a passé une carrière entière à intervenir avant de transmettre.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Frédéric Vigreux, président-fondateur, devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 06 — Secrets d'initiés
« Ce qu'un pompier voit chez vous en 5 secondes (et que vous ne voyez plus). »
Angle : secret d'initié — le coup d'œil pro qu'on peut copier en 3 minutes.
Accroche

Quand un pompier entre chez quelqu'un, il fait un truc que personne d'autre ne fait. Il scanne.

Script complet

Quand un pompier entre chez quelqu'un, il fait un truc que personne d'autre ne fait. Il scanne. En 5 secondes, sans y penser, il a déjà repéré 4 ou 5 choses qui clochent. Le détecteur de fumée qui pendouille avec la pile à plat. Les multiprises empilées les unes sur les autres avec un chauffage électrique branché dessus. Les bougies à côté du rideau. La hotte de cuisine noire de gras. Lui, il voit. Les gens chez qui il rentre, eux, ils ne voient plus. Et c'est normal. Quand on habite quelque part depuis 5 ans, le cerveau efface ce qui ne bouge pas. Il efface la multiprise du salon, il efface la hotte qu'on n'a jamais nettoyée, il efface le couloir qu'on a encombré sans s'en rendre compte. C'est devenu invisible. Un copain pompier, il vient dîner à la maison. Au bout de 10 minutes, il me dit : « Frédéric, ta hotte. » Je regarde. Elle est noire. Je nettoyais l'extérieur depuis des années, j'avais jamais touché au filtre. Il me dit : « Si ça prend, t'as 30 secondes pour sortir. » J'ai des années de caserne derrière moi. J'avais pas vu. Donc les 4 choses qu'on regarde, en pratique. Le détecteur de fumée. On appuie dessus 3 secondes. Si ça bipe pas, la pile est morte. Le filtre de la hotte. Si on l'a jamais lavé, on le démonte. Ce qu'on voit décide tout seul. Les multiprises. S'il y en a une qui en alimente une autre, ou s'il y a un chauffage électrique dessus, on débranche tout de suite. Le couloir. S'il y a un incendie dans la chambre la nuit, il faut pouvoir le traverser dans le noir sans rien renverser. Donc on regarde ce soir. Quatre choses, trois minutes. C'est ce que ferait un pompier qui rentrerait chez nous.

Sujet 08 — Contre-pied secteur
« Donner une vieille ambulance vaut plus que donner 10 000 €. Voilà pourquoi. »
Angle : contre-pied secteur — l'économie réelle du don matériel.
Accroche

Quand quelqu'un nous donne 10 000 €, c'est généreux. Mais en Ukraine, 10 000 €, ça achète quoi, en réalité ?

Script complet

Quand quelqu'un nous donne 10 000 €, c'est généreux. On est très reconnaissants. Mais en Ukraine, 10 000 €, ça achète quoi, en réalité ? Sur le marché local, ça achète une ambulance d'occasion. Une vieille, en bout de course, mal équipée. Là on a déjà perdu une partie de l'utilité. Maintenant, autre scénario. Quelqu'un nous appelle d'un service d'incendie et de secours, dans le Doubs. Il nous dit : « On réforme un fourgon de pompiers, il a 12 ans, on doit le mettre à la casse. Vous le voulez ? » Ce fourgon, neuf, il vaut 80 000 €. Aux normes européennes. Avec une cellule médicalisée complète, des défibrillateurs, du matériel de secours qui marche encore parfaitement. On le récupère. On vérifie tout. On le charge à 50 m³ de matériel médical. Et on le livre à Odessa. Le différentiel, il est énorme. Avec les 10 000 € de logistique qu'il nous faut pour faire le voyage, on amène un véhicule qui en vaut 8 fois plus. C'est pour ça que dans la tête des gens, le don de matériel sonne suspect. « Ils nous refilent leurs vieilleries. » Alors qu'en pratique, c'est l'inverse. Une ambulance française qui sort du circuit français, c'est un équipement aux normes les plus strictes du monde, qui arrive dans un endroit où elle va sauver des vies pendant 10 ans encore. Ça veut pas dire qu'il faut plus donner d'argent. L'argent reste essentiel. Pour le carburant, les billets, les assurances, l'achat de matériel qu'on trouve pas en France. C'est le moteur. Mais quand quelqu'un appelle pour nous dire « j'ai un vieux 4×4, j'ai un lot de couvertures de survie, j'ai du matériel médical de pharmacie qu'on liquide, est-ce que ça vous intéresse », la réponse, c'est oui. Tout le temps oui. Parce que sa vieillerie, ailleurs, c'est un trésor.

Sujet 04 — Erreurs quotidiennes
« 30 cm d'eau et votre voiture flotte. Les 3 erreurs qui tuent quand votre rue est inondée. »
Angle : erreurs quotidiennes — utilité immédiate, ancrage France.
Accroche

30 centimètres d'eau. C'est tout ce qu'il faut pour qu'une voiture commence à flotter. À 50, elle est emportée.

Script complet

30 centimètres d'eau. C'est tout ce qu'il faut pour qu'une voiture commence à flotter. À 50, elle est emportée. C'est ça que la plupart des gens sous-estiment. Quand l'eau monte dans la rue, ils pensent que leur voiture, c'est leur abri. Que la voiture, ça pèse, ça tient. Et ils prennent le volant. L'erreur numéro 1, c'est ça. La voiture pour aller chercher les enfants à l'école. À 30 cm d'eau, le moteur prend l'eau, l'électronique lâche, la direction lâche, et 100 mètres plus loin, la voiture part avec le courant. Et les enfants, à l'école, ils sont en sécurité. C'est l'école qui appellera les parents quand l'alerte tombera, c'est pas l'inverse. L'erreur numéro 2, c'est descendre au sous-sol. Pour sauver des affaires, des cartons, le congélateur. Le sous-sol, dans une inondation, c'est un piège. L'eau peut monter d'un mètre en 20 minutes. La porte se bloque sous la pression. Et là, on n'en sort plus. L'erreur numéro 3, c'est traverser un pont, un gué, une route déjà submergée. « Ça fait 10 cm, je passe. » Sauf que sous les 10 cm, il n'y a peut-être plus de route. La crue éclair a creusé un trou. Ou le courant est plus fort qu'il n'en a l'air. C'est là, à ces endroits-là, qu'on retrouve les voitures à 5 kilomètres en aval. Le bon réflexe, c'est l'inverse de l'instinct. On reste où on est. On monte d'un étage. On surveille la radio ou l'application FR-Alert. Et on laisse les pompiers et la police gérer la circulation. Parce que sortir au mauvais moment, c'est rajouter une intervention à des équipes qui sont déjà au taquet. En France, les inondations sont la première cause de catastrophe naturelle. Leur fréquence a quadruplé depuis l'an 2000. Ça veut dire qu'on va tous, à un moment ou un autre, être confrontés à une crue. Et ce jour-là, ce qui sauvera, c'est pas le matériel. C'est de pas faire les 3 erreurs.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation, l'expert tranche Vrai ou Faux et explique en 15-20 secondes. Format taillé pour casser les idées reçues du secteur humanitaire et de la sécurité civile.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Donner du matériel d'occasion à une ONG, c'est se donner bonne conscience à peu de frais. »
Une ambulance française réformée vaut 60 000 à 80 000 € neuve, équipée aux normes européennes. À l'arrivée, son utilité dépasse souvent celle d'un don financier équivalent — sur le marché local, le même budget achète du matériel low-cost ou usé.
Faux
ITEM : « Quand on fait un arrêt cardiaque devant témoin, on a presque toutes les chances de s'en sortir. »
7 % de survie en France, malgré le fait que 70 % des arrêts surviennent devant témoin. À comparer : 25 à 30 % en Norvège. L'écart, c'est le passage à l'acte. 60 % des Français n'osent pas masser, par peur de mal faire.
Faux
ITEM : « 90 % des ONG qui interviennent en Ukraine vont jusque dans les zones bombardées. »
C'est l'inverse — plus de 90 % s'arrêtent à la frontière (camps de réfugiés en Pologne, Roumanie, Moldavie). Très peu franchissent la frontière, et encore moins descendent dans la zone du front. Citation Frédéric Vigreux à France Bleu Isère, novembre 2024.
Faux
ITEM : « En France, les pompiers arrivent toujours en moins de 10 minutes. »
Délai moyen national autour de 13 minutes, mais 20 à 25 minutes dans certaines campagnes faute de volontaires. La fédération nationale annonce un déficit de 50 000 pompiers volontaires. Le maillage rural est sous tension.
Vrai
ITEM : « 30 centimètres d'eau, c'est suffisant pour faire flotter une voiture. »
30 cm = la voiture commence à flotter. 50 cm = elle est emportée. Première cause de mort en inondation : tentative de traversée d'une route submergée. Ne jamais s'engager.
Vrai
ITEM : « Les grandes ONG prélèvent moins de 20 % de leurs dépenses pour leurs frais de structure. »
Le secteur français se situe entre 10 et 19 %, contrôlé par Don en Confiance. Le grand public surestime largement ces frais (sondage régulier autour de 40 à 50 % imaginés). Bon élève du secteur, en général.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite un comportement, un objet, un geste. L'expert tranche : surcoté ou souscoté, et explique pourquoi en 15-20 secondes.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le don financier ponctuel après une catastrophe médiatisée. »
Beaucoup d'argent arrive en pic dans les 2 semaines, puis l'attention médiatique baisse et les besoins restent. Les ONG préfèrent un don régulier ou un don ciblé hors-pic, qui permet de tenir la durée d'une mission.
Souscoté
ITEM : « La position latérale de sécurité. »
Moins glamour que le massage cardiaque, mais elle évite l'asphyxie chez quelqu'un d'inconscient qui respire encore. Geste très simple, très efficace. À enseigner à tous les enfants à partir de 10 ans.
Souscoté
ITEM : « Le détecteur de fumée à pile. »
Obligatoire en France depuis 2015. Diviserait par 4 le risque de mort par incendie nocturne s'il était fonctionnel partout. Mais 30 % des foyers français ont un détecteur dont la pile est morte ou retirée.
Surcoté
ITEM : « Le bénévolat de mission de 2 semaines à l'étranger. »
Le « tourisme humanitaire » court est souvent plus utile au bénévole qu'au bénéficiaire. Un bénévolat à distance, en compétences, ou un soutien régulier d'une ONG terrain a plus d'impact que 14 jours de présence.
Souscoté
ITEM : « Le pompier volontaire dans le système français. »
78 % du dispositif national, soit 200 000 personnes. Sans eux, le maillage du secours en France s'effondre. Le déficit actuel — 50 000 manquants — devrait être un sujet de débat public majeur.
Souscoté
ITEM : « L'ambulance d'occasion donnée à une ONG. »
Image de « vieillerie qu'on refile », alors qu'un véhicule réformé en France équivaut souvent à du matériel haut de gamme dans le pays récepteur. Ratio impact-coût exceptionnel.
Concept 03
Le Saviez-Vous
L'expert sort un fait surprenant, méconnu, parfois contre-intuitif. Pas de réponse à donner — uniquement de la révélation. Format de pédagogie pure.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
Logistique mission
ITEM : « Saviez-vous combien de mètres cubes de matériel un seul fourgon PHS transporte en mission Ukraine ? »
50 m³, soit l'équivalent d'un déménagement complet. Dont défibrillateurs, kits obstétriques, couvertures de survie, ambulances tractées, pansements stériles. La logistique est le métier numéro 1 d'une ONG opérationnelle.
Cycle de vie matériel
ITEM : « Saviez-vous pendant combien de temps une ambulance française réformée peut encore sauver des vies à l'étranger ? »
10 ans en moyenne, parfois plus. Les normes européennes étant les plus strictes au monde, le matériel français a une longue seconde vie. Une ambulance réformée à 12 ans en France peut tourner jusqu'à 22-25 ans dans un pays émergent.
Santé publique
ITEM : « Saviez-vous combien de Français font un arrêt cardiaque chaque année en dehors de l'hôpital ? »
Entre 40 000 et 50 000 par an. Soit l'équivalent d'une ville comme Vichy qui disparaît chaque année. Et 7 sur 10 surviennent devant témoin — le geste qui sauve, c'est celui d'un proche, pas d'un secouriste.
Maillage rural
ITEM : « Saviez-vous quel est le délai d'intervention des pompiers dans certaines campagnes françaises ? »
Jusqu'à 25 minutes dans les zones rurales sous-dotées en volontaires, contre 13 minutes en moyenne nationale. La survie après arrêt cardiaque baisse de 10 % par minute sans massage. À 25 minutes, c'est trop tard sans intervention citoyenne.
Bénévolat
ITEM : « Saviez-vous combien de bénévoles sont partis avec PHS pour la mission Ukraine de novembre 2024 ? »
8 bénévoles, partis à Odessa du 7 au 15 novembre 2024 pour livrer un fourgon-pompier et une ambulance. Tous ont posé leurs congés et payé leurs frais personnels. Aucun salaire, aucune indemnité.
Fiscalité du don
ITEM : « Saviez-vous combien coûte réellement un don de 100 € à une ONG d'intérêt général ? »
34 € au final, grâce à la déduction fiscale de 66 % du montant donné. Mécanisme connu d'à peine la moitié des Français — alors qu'il transforme la générosité en levier économiquement neutre.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent PHS

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

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CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
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3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
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9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'humanitaire de terrain, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un domaine où les images masquent souvent la réalité, où le grand public ne sait plus à qui confier ses dons, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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